Pages de vente : commettez-vous cette erreur fatale ?

C’est un principe de base de la rédaction web persuasive à même de propulser vos pages de vente à un niveau supérieur.

Une réalité qui ne plaît pas toujours.

Qui est dure à admettre.

Qui fait mal à l’égo.

Qui remue les tripes.

Et vous commettez-vous cette erreur FATALE pour vos conversions ?

Le syndrome du moi-je : ce mal persistant qui plombe l’efficacité de vos pages de vente

J’ai baptisé ce mal le « syndrome du moi je ».

Mais j’aurais aussi pu l’appeler la maladie du « Et moi, et moi, et moi… ».

Car on l’identifie, vous l’avez-compris, à une accumulation de « nous », de « on » ou de « je » qui prolifèrent comme des métastases sur l’immense majorité des sites du web.

On reconnaît les symptômes de ce mal à des phrases du type :

  • Grâce à notre sérieux et à notre compétitivité, notre agence s’agrandit de jour en jour.
  • Fort d’une longue expérience, nous mettons un point d’honneur à satisfaire toutes vos demandes.
  • Nous représentons de nombreux partenaires sélectionnés à travers le monde.
  • Nous ne sommes pas de simples revendeurs mais de véritables experts.
  • Notre offre se décline en 5 gammes de produits rehaussés de plus.

Cela vous rappelle sans doute de nombreuses pages de vente sur lesquelles vos yeux se sont posés. A moins qu’il ne s’agisse de vos propres landing pages.

Le problème avec ce type de communication, dite autocentrée ?

Elle entrave l’efficacité de vos messages et anéantit vos chances de convertir vos prospects en clients.

Car, c’est un fait. Vos lecteurs se fichent de votre entreprise, de vos produits et/ou de vos services (navrée pour cela).

Ce qui les intéresse ?

Suspense… Roulement de tambours…

Eux.

Oui, eux.

Leur petite personne.

Leurs intérêts personnels.

Je sais que c’est dur à admettre, mais c’est ainsi que fonctionnent vos audiences (et plus généralement l’être humain) depuis la nuit des temps.

Or, lorsque-vous leur parlez de vous (et vous, et vous), vous perdez l’occasion de créer LE lien à l’origine de toute de toute action, de toute interaction et de toute conversion.

Résultat ?

Vos prospects ne sont pas intéressés par ce que vous dites. Et encore moins par ce que vous offrez.

Ils regardent ailleurs.

Et vous perdez une occasion en or de créer une connexion émotionnelle, une opportunité, et mieux : des ventes.

Une erreur de rédaction très fréquente

Si vos pages de vente sont atteintes par ce syndrome fréquent et persistant, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul.

Car parler d’abord de soi, de son entreprise et de son produit et/ou service est un réflexe naturel et humain.

On ne compte d’ailleurs plus le nombre de rédacteurs web, de marketeurs et de communicants qui tombent dans le panneau. Car, parmi eux, rares sont ceux qui sont formés à l’art de la persuasion par les mots.

Aussi, nombreuses sont les marques qui n’ont pas la chance d’avoir un bon copywriter digital à leur côté.

Résultat ?

Un nombre incalculables de sites web et de supports de comm’ pratiquent le monologue autocentré.

PME, TPE, institutions et start-ups : nul n’est épargné.

A tel point que de nombreuses pages de vente ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs.

Pire, leurs textes ruinent tous les efforts menés en termes de marketing de contenu.

Si tel est votre cas, tout n’est pas perdu. Lisez-plutôt la suite.  

Un remède efficace pour sauver vos pages de vente

La bonne nouvelle ?

Si vous admettez ce principe de base du copywriting (et de la vente !) et intégrez les 3 conseils qui suivent dans vos textes, alors vous dirigez vos pages de ventes vers le succès.

Première règle d’or : arrêtez de vous regarder le nombril

L’heure est venue de passer d’un discours autocentré à un discours centré sur l’utilisateur.

Comment ?

En parlant à votre prospect de lui (pas de vous).

De ce qui l’intéresse.

De ce à quoi il rêve.

De ce qui le tourmente.

De ce qu’il voudrait être.

De ce qui le rassure.

Envies, peurs, espoirs ou frustrations… Tout y passe (ou peut y passer) pourvu que cela rejoigne la solution que vous proposez.

Ici, Bose ne parle pas des caractéristiques techniques de ses écouteurs mais place au contraire ses lecteurs au cœur d’instants rares et de sensations sensorielles. On s’y croirait.
Sur sa home page, Deliveroo s’adresse à « vous » dans un message qui a le mérite d’être simple et efficace.

 C’est ça qui intéresse les gens : que tu leur parles d’eux, pas de toi.

Jean-Paul Belmondo (dans une scène mythique du cinéma français)

Deuxième règle d’or : analysez vos pronoms personnels

Un bon moyen de savoir si votre contenu est user-centric est d’analyser les pronoms personnels que vous utilisez.

Vous accentuez davantage sur le « nous », le « on » ou le « je » ?

Il est temps de changer radicalement votre prise de parole au profit du pronom personnel « vous ».

« Vous » est, en effet, un mot subliminal puissant qui multiplie vos chances de toucher vos publics cible au cœur.

Voyez comment les pages de vente Apple illustrent la règle d’or des pronoms possessifs en copywriting.
Samsung n’échappe pas non plus à la règle du « Vous » qui a le dernier mot sur toutes ses pages de vente.

Seul le cas du storytelling échappe à cette règle. Car l’utilisation de la première personne du singulier ou du pluriel permet alors de livrer un témoignage auquel vos prospects s’identifient.

Derrière le « je », le « on », et le « nous », l’objectif reste cependant le même : parler aux gens d’EUX (pas de vous) pour atteindre une cible, ancrer une relation ou créer une opportunité.

Troisième règle d’or : gardez bien cette idée en tête lors de la rédaction de vos pages de vente

Vos clients, nous l’avons vu, ne s’intéressent pas à vos produits/services mais bien à leurs problèmes, leurs frustrations, leurs envies, leurs peurs, leurs rêves.

Si vous vous intéressez vraiment à vos prospects et que vous avez LA solution à leurs problèmes alors vous avez la clé pour les convaincre de passer à l’action.

Reste le plus difficile à faire : trouver les mots pour rédiger textes de ventes et titres accrocheurs.

Pour y parvenir un bon moyen est de garder une idée en tête au moment de la rédaction de votre accroche, de votre argumentaire de vente et de votre body-copy.

Cette idée est la suivante : ne mettez pas mettre en avant qui vous êtes mais ce que vous faites pour vos cibles.

Si enfin, c’est trop compliqué, chronophage ou énergivore, confiez vos pages de vente à quelqu’un qui s’occupe de tout cela pour vous. En bref, Lilivox. On en parle ?

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