Contenu rédactionnel : que voulez-vous faire ? Du remplissage ou des ventes ?

« Faites vos devoirs et apprenez vos leçons »

Cette injonction n’est pas de moi.

Elle n’est pas non plus de votre maîtresse d’école, de vos professeurs ou encore de vos parents (et ce, même s’ils vous l’ont répétée en boucle).

Cette injonction est de David Ogily, un des plus grands maîtres de copywriting (l’art du contenu rédactionnel persuasif) de tous les temps. Excusez du peu.

David Ogilvy, c’est un gars qu’on aime bien à la maison. Avantage d’une famille qui a la culture pub dans la peau.

Si on n’a pas encore osé brandir son portrait sur les murs de la maison, ses bouquins eux, trônent en maître dans l’habitation familiale, effectuant de multiples allers/retours entre la bibliothèque et la table de chevet.

Parce qui s’intéresse de près à l’art de séduire, de convaincre et de vendre avec des mots sait qu’on ne peut lire les confessions du grand maestro de la persuasion qu’une seule fois.

Non, pour vraiment assimiler les principes livrés par le fondateur de la prestigieuse agence de publicité, il faut lire, relire, revenir, expérimenter, pratiquer encore et tout recommencer.

Parce-ce que, oui, produire du contenu rédactionnel : ça ne s’improvise pas…

C’est en parcourant une fois de plus ses écrits que je suis tombé sur ce passage écrit par David Ogilvy himself.

Vous n’avez pas la moindre chance de réaliser une campagne publicitaire à succès si vous ne commencez pas par faire vos devoirs et apprendre vos leçons. J’ai toujours trouvé cela très fastidieux, mais il n’y a pas d’autre solution. Premièrement étudiez le produit pour lequel vous voulez faire de la publicité. Plus vous en saurez à son sujet, plus vous aurez de chance de trouver une grande idée pour le vendre. Ayant obtenu le budget Rolls Royce, j’ai passé trois semaines à lire tout ce qui avait été écrit sur la voiture et c’est ainsi que j’ai découvert l’affirmation selon laquelle « à soixante miles à l’heure on n’entend que le bruit de la pendule électrique ». C’est ainsi qu’est né le slogan, suivi d’un texte factuel de 607 mots.

Un peu plus loin, David Ogilvy ajoute :

Quand on m’a demandé de m’occuper de la publicité pour la margarine Good Luck, j’étais persuadé que la margarine était un dérivé du charbon. Mais dix jours de lecture m’ont permis d’écrire une campagne publicitaire factuelle qui a fort bien marché.

Des jours et des jours de lecture pour écrire un contenu rédactionnel qui vend ?

A la lecture de ces mots, je n’ai pu m’empêcher de faire un parallèle entre les pratiques d’écriture décrites par David Ogilvy et celles qui dominent (malheureusement encore) aujourd’hui dans le secteur de la création de contenu web.

Vous savez ? Quand une agence de contenu ou une plateforme de freelances au rabais consulte un rédacteur web pour une livraison de 5 contenus de 600 mots par jour optimisés pour le référencement Google et payés en cacahuètes ?

Pensez que ce rédacteur freelance va faire ses devoirs et apprendre ses leçons ?

Non, bien-sûr, il n’en fera rien.

Il se contera de « torcher » ses 5 papiers vite fait, bien fait (pour le « bien fait » : rien n’est si sûr…). Condition sine qua none pour vivre (et surtout survivre !).

Alors vous me direz peut-être qu’une campagne publicitaire et une campagne digitale, ce n’est pas la même chose…

Et je vous réponds qu’à ce niveau-là, c’est sûr, ce n’est pas pareil du tout…

Faire du remplissage VS vendre

D’un côté on a une campagne publicitaire qui se donne les moyens de générer des actions, de séduire, de vendre.

De l’autre côté, on fait du remplissage, du Lorem Ipsum amélioré, du fast content

Non sans passer à côté du fascinant pouvoir du copywriting relaté par l’expérience David Ogilvy (et tant d’autres)… Et de tout ce que le contenu de qualité génère en termes d’image, d’identité, de business et de résultats.

La faute à des d’années d’errances et de mépris autour de cette discipline trop longtemps sacrifiée que l’on appelle la rédaction web SEO.

Donc, si :

  • Vous vous demandez pourquoi le contenu rédactionnel de votre site web ne produit pas les résultats espérés.
  • Vous ne savez vous plus sur quel type de contenu miser pour votre communication digitale.
  • Vous avez le sentiment que vos textes ne reflètent pas la qualité de votre expertise et/ou de vos produits.
  • Vous comprenez le potentiel et l’importance des mots pour la survivance et la prospérité de votre activité.
  • Vous payez, bien malgré vous, le prix de mauvais conseils en termes de Content Marketing.

Commencez par vous posez les bonnes questions :

  • Préférez-vous acheter du contenu rédactionnel de remplissage ou investir sur le long terme ?
  • Prenez-vous le parti du contenu périssable ou du contenu durable ?
  • Voulez-vous FAIRE DU REMPLISSAGE ou voulez-vous VENDRE ?

Si enfin vous n’avez ni le temps, ni les compétences, ni les talents en interne pour écrire des textes captivants, déléguez votre contenu rédactionnel à une professionnelle de l’écriture persuasive qui fait ses devoirs et apprend ses leçons.

Parce-que cela va simplement de soi.

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